Fiche d'élevage Antaresia chidreni

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Fiche d'élevage Antaresia chidreni

Message  chris42210 le Lun 18 Oct - 19:44

D'après:

Traduction par mes soins


Python de children


Le python de children antaresia childreni , se rencontre au nord de l’Australie depuis le nord de l’australie occidentale et dans le territoire du nord jusqu’au nord-ouest du queensland.

Cette espèce à été nommé en l’honneur du naturaliste anglais J.G Children, et non pas comme on pourrait le croire en raison de sa taille.

Ceux-sont de petits serpents relativement minces avec une tête qui est très légèrement plus large que le cou.
Ils sont parmis les plus petit python d’australie avec une taille moyenne d’environ un mêtre.
Le python de children à un patron constitué de petites taches discrètes et contrastant à peine avec la couleur de la terre.
Quelques individus ont des motifs dorsaux à la naissance et le perdent en grandissant, devenant d’une couleur brune uniforme. Les gammes de couleurs du corps vont de brun jaunâtre pâle, à brun violacé foncé nuancées de diverses teintes de rouges.
Le dessous est blanchâtre avec un doux éclat transparent. Une bande sombre est généralement présent de la narine jusqu’à la base de la machoire en passant par l'oeil. Les deux sexes possèdent des éperons de cloacaux.

Habituellement rencontrés dans les affleurements rocheux des prairies, les régions boisées et les forêts de mousson. Ils s'abritent au-dessous de la roche, sous les écorces, se dissimulant sous des détritus, dans des cavernes, des termitières et des rondins creux. Leur régime est varié et ils sont connus pour s’alimenter de petits oiseaux, de grenouilles, lézards, serpents et de petits mammifères.
Les pythons de children sont terrestres et nocturnes et se rencontrent régulièrement sur les routes lors des soirées chaudes.
Les mâles s'engagent dans des combats rituels et les accouplements ont lieu en juin-juillet les pontes de 7 à 20 oeufs ont-elles lieu en septembre-octobre.

Maintien en captivité:

Ce python est robuste en captivité et tolère une large palette de conditions environnementales.

Mes installations sont constituées de racks de terrarium en bois melaminé blancs dans une pièce isolée et chauffée. Les terrariums ont des portes en verre sont de petite taille et mesure 60cm de long, 40cm de large, et 30cm de haut.

Le substrat est constitué de gravier blanc pour aquarium de 3mm de granulométrie sur une hauteur de 3 cm.

Chaque rack contient 9 terrarium ( 3 en longueur et 3 en hauteur), chauffés individuellement par une ampoule de 40W connecté à un thermostat .
Les thermostats sont connectés pour réguler deux terrariums séparément.
Cela permet de s’assurer qu’il n’y est pas de surchauffent si une ampoule grille dans le terrarium contenant le thermostat.
Les températures varie tout au long de l’année et selon les saisons. Les températures à l’interieur des terrariums varie d’un minimum de 17° en hiver jusqu’à 36° en été.
La durée journalière de l’éclairage varie également selon la saison, de 8-9 heures en hiver pour 14 heures maximum en été.
Aucun système de chauffage n’est utilisé la nuit, la température descend alors pour atteindre celle de la pièce d’élevage.
Le gravier servant de substrat permet d’emmagasinner la chaleur, pour la restituée lentement durant la nuit. Les fenêtres de la pièce fournissent une photopériode naturelle pour le nord de Victoria , Australie.

Les températures sont réglées pendant l'année pour amorcer les accouplements des pythons. Pendant le printemps et l'été les températures sont maintenus dans une gamme relativement étroite.
Quand la saison de reproduction commence en automne, les températures sont abaissées progressivement, avec les températures les plus basses enregistrées en hiver en juin et juillet. Les hautes températures de jour sont augmentées pour compenser les diminution des températures de nuits et les heures de lumière du jour diminuées.

Les fournitures des terrariums sont constituées de gravier pour le substrat, d’un bol d’eau,
une cachette constitué d’une écorce courbe d’eucalyptus permet d’offrir au serpent un endroit où il se sent en sécurité. L’eau est changé chaque semaine en utilisant un bol désinfecter.

Chaque spécimen est logé individuellement durant la majeure partie de l’année, ce qui permet de les nourrir plus aisément et de faciliter les opérations de maintenances.
Cependant la séparation pour l'alimentation n'est pas essentielle en raison d’une interaction sociale aboutissant à la formation d’une hiérarchie n’influant pas sur un eventuel stress des pythons.
Il sont seulement appareillés pour les accouplements pendant l’hiver et le male est toujours introduit chez la femelle. Les pythons sont solitaires dans la nature excepté durant la saison de reproduction où des rassemblements ont été observé.

Cette espèce est reconnue pour sa nature docile, ce pourquoi il est très connu des commerçants spécialisé.
Les cas de morsures sont généralement observer durant le nourrissages où si les mains du soigneurs n’ont pas été lavées et sentent encore le rongeur.
Certains spécimens peuvent devenir agressif lors des nourrissages au point de mordre à plusieurs reprises quand ils sont manipulés.

Cette espèce est généralement d’habitude sédentaire, attendant en position d’embuscade mais peu aussi bien chasser activement. Les spécimens peuvent être observés attendant passer la nourriture depuis leur cachettes. Cette position peut être tenue pendant des heures voir des jours et des nuits. Quand ils sont affamés, les pythons de children deviendront souvent très actifs se déplacants dans leur terrarium à la recherche d’une proie.
Ils sont nourris de souris fraichement tuées ou décongelées. Aucune proie vivante n’est proposé en raison du risque de morsure du rongeur sur le serpent durant la constriction.
Les proies mortes sont attaquer et étouffer comme si elles étaient vivantes. Certains spécimens, toutefois, mangent leur proie directement sur le sol sans qu’il n’y est de constriction.
Mais la plupart preferent que la proie soient présentée à la pince et légérement secouée comme pour simuler quelle est encore en vie.

Les spécimens plus vieux ( 15 ans et plus) peuvent avoir des difficultés à se nourrir en raison de l’incapacité à coordonner leur attaque.
Ces individus apprendront souvent à ouvrir la bouche pour permettre l'introduction d'une souris, qu'ils avaleront alors avec difficulté.

Les femelles refusent généralement les repas à partir d’avril et jusqu’a la ponte au printemps. Les males seront de nouveaux nourris après la saison des accouplements durant l’hiver. Puis ils sont nourris durant tout l’été et l’automne.
Les femelles ayant besoin de refaire leur reserve après avoir pondu sont donc nourris autant qu’elles peuvent manger. Ce qui a pour effet de leur faire prendre rapidement du poids.
Les males sont alimentés selon un régime de maintenance, la fréquence des repas étant augmenté durant l’été. Deux à trois souris adultes sont distribués à chaque repas. A la fin de l’été les femelles ont largement refait leur réserves.
Les femelles sont accouplées chaque années, sans que celles-ci ne sautent une saison de reproduction. Les proies sont supplémentés avec du mutton bird oil tous les deux ou trois repas. C’est une huile obtenu à partir d’oiseaux et riche en vitamine et oméga 3.

Mutton bird:

reproduction:

La détermination des sexes ce fait par sondage, chez les femelles la sondes s’enfonce jusqu’a 3-5 écailles subcaudales contre 9 à 12 chez les males.
Les données présentées proviennent de l’élevage de 46 A.childreni élevés en dans le nord de Victoria en australie entre 1985 et 2000.
Les pythons étant originaires de kimberley (ouest de l’australie), darwin ( territoire du nord) et du mont isa et burketown ( queensland).


Accouplement:
effectué une mue de pré-saison

Les couples sont présenté durant les mois de mai, juin ,juillet et aout. La plupart des accouplement surviennent à la fin du moi d’aout. Le male est toujours introduit dans le terrarium de la femelle, où il cherche et sent tout le terrarium. Les parades nuptiales et les accouplement ont généralement lieu 1 ou 2 jours après l’introduction du male.
Le male pouchasse la femelle pendant des heures dans le terrarium et les accouplements peuvent aussi durer plusieurs heures. Les combats entre male peuvent être utilisés bien que cela ne soit pas forcement nécessaire pour provoquer les accouplements.
Cela dit si un male se désinteresse de la femelle l’introduction d’un concurrent peut le stimuler. Dans ce cas les males devront être étroitement surveillé car les combats pourraient engendrés de graves belssures pour l’un ou l’autre des belligérants.
Le mâle effectue souvent une mue de pré saison des amours en mai ou juin puis une autre precedant la saison de reproduction.
Les femelles peuvent aussi effectué une mue de pré-saison sans que cela soit une donnée fiable.
Les copulations ont été observées à la tombée du jour et le plus souvent, tot le matin au moment de la journée le plus froid et peuvent durer pendant plusieurs heures jusque vers midi.
Les males sont généralement introduit chez la femelle durant une semaine, laissant le week-end à la femelle puis sont réintroduit dans le terrarium de la femelle pour une semaine.
Les males sont enlevés fin juillet début aout.

Ponte:

Après la saison des accouplements, les femelles les femelles deviennent craintive et se cachent. A partir de la fin juillet et durant le mois d’aout, les femelles peuvent être observées se rechauffant en exposant leurs ecailles ventrales.
L’ovulation n’est pas visible chez antaresia childreni et determiné si une femelle est gravide n’est pas facile.
Cependant malgré le tonus musculaire de cette espèce en manipulant les femelles il est possibles de sentir les oeufs.
Si une femelle refuse ses repas et se positionne les ecailles ventrales en l’air, cela signifie qu’il a des chances que celle-ci soit gravide.
Les oeufs sont pondus au printemps dans la boite de ponte ou sous la cachette en écorce d’eucalyptus.
La femelle forme une dépression peu profonde dans le substrat quelques jours avant la ponte. Des boites de glaces emplie de sable humide et de sphaigne ou de vermiculite, avec un trou sur le couvercle sont placés dans le terrarium après la mue de pré-ponte. A condition que la femelle ait bien été diagnostiquée gravide.

Après avoir pondu la femelle réunis les oeufs en grappe pour les incuber si on lui permet.

Incubation:

Chaque ponte a été incuber artificiellement, car les terrariums ne sont pas assez humides pour permettre à la femelle de les couvés. Le bois utilisé pour la conception des terrariums n’est pas adapté pour maintenir une humidité suffisament élevé pour une incubation maternelle.
Cependant on peut placer les oeufs dans une boite en plastic et la placer dans le terrarium, cette méthode fut utilisée avant la construction d’un incubateur. Les températures étant réglées sur des valeurs de 27° à 32° et la boite placé dans le terrarium de la mère jusqu’à l’éclosion.
Le jour de la ponte, les oeufs étaient enlevés à la femelle, chaque oeufs étaient séparé de la grappe, pesé et mesuré avant d’être placé dans la boite d’incubation remplie de vermiculite.
L’eau et la vermiculite était dosé de façon à ce que le poids en eau soit égales au poids de la vermiculite ( Barnett 1981). Parfois, les oeufs ne pouvaient pas être séparer lorsque ceux-ci étaient pondu en grappe. Lorsqu’il était impossible de les séparer sans risquer d’abimer leur coquille. Les oeufs étaient alors incuber en grappe et à moitié enterrer dans la vermiculite. Un morceau de sopalin humide était parfois posé sur le dessus de la ponte pour éviter que les oeufs de dessus ne se déssechent, car n’étant pas en contact avec la vermiculite, il arrivait que ceux-ci ne soit pas suffisament hydrater. Les oeufs du dessus étaient ainsi suffisament humidifié par le sopalin humide
Cependant même si certains sont enterrés entièrement ils éclosent normalement. Il apparait que les oeufs atteindront l’équilibre avec leur environnement.
Des changements soudains de température et des taux d'humidité devraient être évités pendant l'incubation.Les oeufs du dessous de la ponte qui sont enterrés dans la vermiculite peuvent aussi devenir gonflés. Il est plus aisé d’incuber les oeufs si ils sont séparer à la ponte et placer dans des container d’incubation individuels. Si un oeufs meurt il est ainsi plus facile de l’enlevé. Si un oeuf attaché à la grappe meurt, alors il peut être enlevé ou laissé en place.
Parfois un oeuf peut devenir moisis et se décompose sans que cela n’affecte les autres. D’autre fois ces moisissure se répandent et affecte toute la ponte, avec un petit pourcentage seulement qui arrivent jusqu’a l’eclosion.
Les oeufs sont incuber à 30°/32° ( +/-1°).
Dès la ponte les oeufs sont marqués sur le dessus avec un crayon à papier, plutot qu’un stylo à bille ou un feutre qui pourrait être toxique pour les embryons. Le graphite du crayon à papier est inoffensif pour les oeufs qui peuvent être marquer avec des numéros, sans préoccupation. Les oeufs ne doivent pas être retournés pendant l’incubation. Si ils sont déplacés, ils doivent être replacés dans la même position avec le marquage sur le dessus.
Les oeufs peuvent ainsi être manipulés pour inspection sans crainte pour le développement des embryons.
En revanche les chocs soudains ou de petites secousses sont en revanche à éviter.

Les boites de pontes ne sont pas laisser à l’abandon et sont ouvertes régulièrement, une à deux fois par semaine pour inspecter les oeufs et oter ceux qui ne serait pas fécond. L’air à l’intérieur de la boite de ponte est par la même occasion renouvelé.

L'eau, en raison des différences de température, migrera souvent sur les cotés de la boite de ponte. Remuer périodiquement la vermiculite évitera que le substrat de ponte ne devienne trop sec autour du substrat de ponte.

Lors des 2-3 dernière semaine il est normal que les oeufs s’assèchent et apparaissent déshydratés. A ce stade, il n’est pas nécessaire d’ajouter de l’eau. La boite de ponte peut être ventilée avant que les eclosions ne commencent pour que les nouveaux-nés puissent profiter pleinement d’ai frais. Lorsque le premier oeuf est percé par la dent de l’oeuf du premier serpenteaux, alors tous les oeufs sont ouvert en utilisant des ciseaux à ongle.
Une petite incision de 10-15mm de long sont fait sur le haut de l’oeuf.
Les jeunes peuvent mettre un où deux jours pour émerger de l’oeuf après qu’ils aient sortis la tête. Les petits peuvent mettre jusqu’une semaine pour que tous éclosent.

Eclosion:

Dès l’éclosion chaque nouveau-né est placé dans un container en plastic mesurant 23cm de long, 16cm de large et 8cm de haut. Des trous pour la ventilation sont percés sur le dessus de la boite. Du sable pour aquarium est utilisé comme substrat et changé dès que nécessaire. Un petit bol en plastic est utilisé pour l’eau et une écorce d’eucalyptus est utilisé comme cachette. Durant les mois les plus frais de l’année quand les température de la pièce sont fraiches, une plaque chauffante est placé sous 1/3 des container et thermostaté de manière à obtenir 32°35°.
Aucune tentative de nourrissage n’est tentée avant la première mue intervenant environ 2 semaines après la ponte.
Quelques spécimens acceptent comme premier repas un foetus de souris, la plupart nécessitant que la proie soit frottée sur une mue de gecko ou de petit scinque.
Cette espèce apparait plus difficile à faire accepter les rosés de souris qu’ A. Maculosa.
Les jeunes A. childreni sont généralement plus petit et plus agité que le premier repas qu’ils acceptent. Les pontes varient aussi en fonction de facteurs maternelles.
Certaines femelles produisant des pontes où beaucoup de jeunes sont bons mangeur.
Des méthodes variées ont été utilisées pour passer les jeunes aux foetus de souris.
Dès qu’un specimen accepte les souris, on ne lui porpose pas autre chose pour éviter que celui-ci ne développe une preference pour la nourriture qu’il trouve habituellement dans la nature comme les scinques.
Quelques specimens lors de leur premier repas exigent que l’on frotte la souris sur un gecko où un scinque avant qu’il ne l’acceptent.
D’autre encore, acceptent le repas si l’on met un petit morceau de queue de lézard ( environ 2mm)) dans la gueule du rosé décongelé.
Les sujets refusants toutes nourritures sont gavés à l’aide d’une queue de souris, avant que ceux-ci n’acceptent leur premier repas. Conserver un tupperware remplis de queues de rongeurs et les décongelées au dernier moment permet de nourrir un grand nombre de nouveaux-nés en peu de temps.
Les queues des rongeurs sont coupées suivant un angle de 45° à la base pour faciliter l’entré de celle-ci dans la gueule du serpenteau. ceux-ci ouvre la bouche prestement et la queue de souris est insérer jusqu’a environ la moitié de la gorge.
Après cela la plupart termine leur repas seul. D’autre le recrachant, l’opération est alors répétée. Les poils de la queue étant dans le sens inverse de l’ingurgitation, rend cependant difficile la régurgitation.
Les bébés anguilles étaient utilisées il y a quelques années avant qu’ils ne deviennent introuvables. C’etait une bonne source de nourriture pour les jeunes serpents, particulièrement les serpentaux venimeux d’ailleurs.

L’assist-feeding, peut-être nécessaire 2 fois par semaine et jusqu’a 10-12 repas avant que les jeunes pythons de children ne se nourrissent volontairement. Quelques récalcitrants devront être encouragés pendant 6 à 8 semaines après quoi, tous les jeunes acceptent avec empressement les foetus de souris. Les jeunes un peu plus agés sont généralement nourris d’un rosé ou d’un jeune blanchon 2 fois par semaine.
Comme pour les adultes l’eau est changée deux par semaine.

Les données de croissances n’ont pas été notées régulièrement. Les jeunes grandissent rapidement avec un régime à base de souris de laboratoire et atteignent leur maturité vers l’age d’un an et demi. A ce stade ce sont de petits adultes et les accouplements ne sont pas provoqués avant qu’ils n’est 2,5 ans, quand ils sont plus gros et capable, pour les femelles, de pondre en plus grande quantité.

Conclusion:

Les deux reproducteurs originels furent obtenus en 1984 et étaient toujours en vie en juillet 2001.
La femelle ( ref:SC) provenant de Darwin, le male ( ref:CPG) de Burketown dans le queensland . Ces deux animaux sont toujours en vie et en bonne santé.
Leur descendance issus de la première ponte devinrent reproducteurs quelques années plus tard.
Maintenu pendant 16 ans en captivité, et étant adulte au moment de leur capture, leur age est estimé à 20 ans.

Le nombre moyen d’oeufs par ponte étaient de 10 avec un écart de 2 à 20 .
Greer ( 1992) nota un nombre moyen d’oeufs de 12,8 sur 30 pontes.
Shine ( 1991) rapporta une moyenne de 7 oeufs par ponte à la suite d’étude sur le terrain et de dissections faites au museum.
La taille des pontes décrit ci-après sont basés sur les observations d’autres éleveurs.
Un pourcentage d’éclosion de 83% est consistant selon Barnett’s (1987) contre 87% chez A. maculosa.
Le temps moyen d’incubation est de 53 jours avec un minimum de 45 jours et un maximum de 73 jours.
Greer (1997) observa une moyenne de 52,7 jours en se basant sur diverses sources.
Les femelles muent environ 1 mois avant la ponte, ce qui peut servir de référence pour déterminer la date de ponte.
Barker&barker ( 1994) donne comme période entre la mue de pré-ponte et la ponte un nombre de 20 à 30 jours pour une moyenne de 24,6 jours, sur 10 ponte étudiées.
Au sein de l’élevage la durée d’incubation varie de 28 à 36 jours ( moyenne 32) pour un total de 17 pontes.
La période entre la dernière copulation observée et la ponte est en moyenne de 103 jours.

La plupart des accouplements ont lieu en hiver, 51% en juin, 35% en juillet. Sur 46 pontes; 15% eurent lieu en septembre, 59% en octobre, 26% en novembre, beaucoup de ponte éclosent en novembre et décembre.
Le poids moyen des oeufs fut de 11 grs, moins que ce qu’on indiqué barker & barker (1987) pour A.maculosa ( 13 grs).
Les oeufs d’A.childreni sont donc plus petit qu’A.maculosa.

Les grosses femelles effectuent des pontes plus consistantes (shine,1991). Ce qui est illustré par la femelle (ref: AN), sa première ponte de 11 oeufs fut déposée en 1993.
Au fur et à mesure que la femelle grandissait le nombre d’oeufs aussi: 15,18,19, et finalment 20 oeufs en novembre 2000.
L’effort de reproduction au sein de lélevage est de 0,46.
Ce qui signifie que le poids des oeufs représente 46% du poids de la femelle. Avec un minimum de 0,28 et jusqu’à 0,62 soit 28% et 62% du poids de la génitrice.
Sur trois ponte barker&barker (1994) ont noté un effort de reproduction de 0,44 ce qui est à peu près équivalent au résultat au sein de l’élevage.
La femelle (ref: AN), lors de ses 3 dernières pontes à obtenu 58,60, et 62% de son poids, ce qui apparait exceptionnel.
La femelle (ref: SC) à pondu 40,42 et 46% de son poids, la femelle ( ref: JA) elle à obtenu 53,59,28 et 37%, le taux bas de 28% est du à une ponte d’oeufs non fertile ou très léger.
Plusieurs personne ont étudié la reproduction de cette espece dont: Dunn (1979), sheargold (1979), van der heijden ( 1988), récapituler par Greer ( 1997).
Une étude complète du python tacheté ( A.maculosa) sur 20 pontes donnant lieu à des naissances ont été publiées ( Barnett 1987).
Barker&Barker (1994) ont résumé des résultats non-publiés de Cantle ( georgen and V.P.I. inc.)
De nombreuses publication anciennes sont peu claires et l’on ne sait donc pas à quelle especes elles font references.
Beaucoup d’etudes à propos d’ A.childreni, sont en fait imputable à A.maculosa.
Car beaucoud de données ont été perdu ou confondues lore de la division du groupe d’ A.childreni il y a une vingtaine d’année.


Dernière édition par chris42210 le Sam 30 Oct - 16:54, édité 4 fois
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Re: Fiche d'élevage Antaresia chidreni

Message  chris42210 le Ven 22 Oct - 3:34

Et voila cheers
En m'excusant par avance pour les eventuelles erreurs de traductions...
J'espere que vous prendrez plaisir à lire cette fiche, si tel est le cas je continue...
Manque juste les divers tableaux du livre et quelques photos Embarassed
La prochaine antaresia maculosa?
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Re: Fiche d'élevage Antaresia chidreni

Message  will006 le Ven 22 Oct - 18:25

pas mal, je ne connaissais même pas cette éspèce

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Re: Fiche d'élevage Antaresia chidreni

Message  quentin le Sam 23 Oct - 14:23

espèce merveilleuse même ci j ai pas tout une autre fois .
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